Le professeur

Frantz Avril a été Initié très jeune à la musique : solfège, clarinette à 6 ans et très vite  piano.

Sa vie professionnelle l’a éloigné quelques années de la pratique musicale. À 50 ans, il a repris sérieusement le piano et s’est  formé à la pédagogie propre à l’enseignement de l’instrument.

Sa nouvelle vie de retraité en Creuse le fait s’adonner à fond à la Musique. Il assure ainsi la  direction de la chorale “Cantate en FA” et  la direction musicale du Festival “Musique au cœur de la Tapisserie“, organisé par l’Association “Les Amis de l’Orgue d’Aubusson” dont il est le Président.  Par ailleurs il s’adonne de plus en plus à la composition : harmonisations et arrangemens de chants pour chorale et 4 voix avec parfois accompagnement piano. Il a composé en 2019 une dizaine d’illustrations musicales du conte Tom Pouce d’Arnaud Gosselin pour chœur et piano.

Mélomane cultivé, il aime faire partager ses goûts pour des genres musicaux variés. Ainsi, il propose aux adultes et enfants qu’il accompagne dans l’apprentissage du piano, des morceaux diversifiés en lien avec leur niveau d’apprentissage et leurs goûts musicaux.

En outre, il intègre dans sa pédagogie les apports des dernières recherches des neurosciences dont il se tient informé.

Explication des bases de solfège lors d'un cours pour adulte
Explication de la partition lors d'un cours pour enfant

Mon credo de professeur

Le but principal de mon enseignement est de rendre l’élève autonome au bout d’un certain nombre de semaines. Autonome, cela veut dire que seul à la maison sur son piano, l’élève est capable devant une nouvelle partition de la travailler seul : de lire les notes, de battre le rythme correctement, de jouer ensuite, mains séparées un passage, puis les deux mains ensemble. Il est conduit à pouvoir identifier à l’oreille les erreurs de notes. Tout au long de l’apprentissage d’un morceau, il applique des méthodes, des astuces que je lui ai enseignées, mettant au point des fragments en soignant leur agencement.

Une autre visée constante est l’attention portée à “jouer de la musique” et non à agiter ses doigts sur les touches et à jouer des notes. La moindre petite pièce raconte quelque chose, exprime un sentiment, une humeur. La musique est un langage. Comme tout texte écrit, un morceau de musique doit révéler un sens. L’élève est conduit très tôt à comprendre le message et à apprendre à le traduire dans son jeu.

Si la musique est un langage, elle s’exprime avec des sons et non des notes – qui ne sont que des signes conventionnels indiquant les touches du clavier à jouer – Ces sons, c’est le pianiste qui le produit en attaquant les touches du piano d’un geste qui peut être exécuté de mille façons diverses. C’est donc aussi cette technique du toucher et du geste adaptés que j’enseigne à mes élèves de façon précise.

Contrairement à des professeurs qui baissent les bras devant le rejet d’enfants ou de parents de toute tentative de faire apprendre les bases du solfège, j’assure la formation théorique musicale de l’apprenti pianiste. Y renoncer serait aussi stupide que d’apprendre à lire un texte en n’ayant aucune notion des lettres, ni des mots ni des phrases. Par contre cet apprentissage est progressif, ludique. Il se fait à l’occasion de la lecture et du jeu des pièces. Cela ne reste pas théorique. L’oreille est sans cesse sollicitée. Très tôt l’élève est entraîné à identifier les hauteurs sonores et les rythmes grâce à des mini-dictées.

Je ne cherche pas à faire atteindre la virtuosité en premier, mais a permettre à l’apprenti pianiste de se faire plaisir et à faire plaisir à son entourage en interprétant “correctement” et “musicalement” des morceaux de son niveau. La progression en difficulté est dosée en fonction des ambitions et du potentiel de l’élève. Je tiens compte des goûts musicaux de l’apprenant mais je ne le cantonne pas dans ces choix de départ. Je me dois de l’ouvrir à plusieurs styles pour le cultiver et lui permettre de faire des choix plus éclairés. J’écoute, je ne brusque pas, mais je me dois d’élargir la palette qui est si riche. Je préfère perdre des élèves plutôt que de condescendre à un enseignement démagogique.

Mes cours sont à la carte, on peut les interrompre quand on le veut ou quand les parents de l’élève le décident. Il n’y a aucun engagement de durée.

Si je décèle des dispositions particulières, pouvant faire penser que l’élève pourrait envisager un apprentissage pour devenir un professionnel, je l’encourage ou j’invite ses parents à se tourner vers une école de musique ou un conservatoire pour acquérir les diplômes qui lui seront nécessaires et que bien sûr, je ne peux  pas lui fournir.